Adapter les méthodes et les fréquences
Dans un immeuble tertiaire ou institutionnel, la propreté n’est pas un sujet technique : c’est un signal de confort et de présentation. Un locataire qui visite un étage disponible, un employé qui arrive le lundi matin, un usager qui attend dans un hall — tous se forment une opinion en quelques secondes, et cette opinion porte sur l’immeuble entier. C’est ce qui rend l’écart coûteux : une entrée négligée ne se compense pas par un étage impeccable. Le sujet se joue donc moins sur l’intensité des interventions que sur leur régularité et sur leur placement dans la journée.


